Qu’est-ce que le poids de forme ?
Votre "poids de forme" est celui avec
lequel vous vous sentez vraiment bien. Être
bien dans son corps, c’est s’accepter tel
que l’on est, trouver le poids dans lequel
on se sent bien et veiller à le garder.
- Physiquement : vous n’êtes pas
essoufflé lors d’une épreuve sportive.
- Psychologiquement : votre corps vous
plait, vous êtes bien dans vos
vêtements, à l’aise dans votre milieu
professionnel et familial.
Comment évaluer son poids idéal ?
Adolphe Quételet, statisticien belge du
siècle dernier, a mis au point un indice
permettant d’évaluer son poids idéal. Pour
ce même indice, il existe 2 dénominations
:
- IMC (Indice de Masse Corporelle) ou BMI
(Body Mass Index).
- Indice de Quételet.
L’IMC est très facile à calculer, il suffit
de diviser le poids (P) en kg par la taille
(T) en mètre au carré, soit la formule :
IMC = P/T² Par exemple, une femme mesurant 1 m 55 et
pesant 59 kg :
IMC = 59/(1,55 x 1,55) = 24,55
|
STATUT PONDÉRAL |
IMC |
| Maigreur |
< 18,5 |
| Poids normal |
18,5 à 25 |
| Surpoids |
25 à 30 |
| Obésité |
> 30 |
Qu’est-ce que le poids idéal
?
Il résulte d’un calcul
théorique : comme par exemple la formule de
Lorentz. Pour les femmes :
P = (T - 100) – (T - 150)/2
Pour les hommes :
P = (T - 100) – (T - 150)/4
P : poids en kg et
T : taille en cm
D’une personne à l’autre, il existe des
variations, dues à la constitution même de
l’organisme, au développement des muscles et
à la densité de la masse osseuse.
Pourquoi grossit-on ?
La surcharge pondérale est
le résultat d’un déséquilibre entre les
entrées (apports alimentaires) et les
sorties (dépenses) de calories. Autrement
dit, le surplus est alors mis en réserve par
l’organisme, c’est à dire stocké sous forme
de graisse. Plus le stockage est important,
plus le poids est augmenté.
Mais les choses ne se résument pas à une
simple opération mathématique (apports
alimentaires supérieurs aux dépenses
caloriques). Nous ne réagissons pas tous de
la même façon et nous ne sommes pas tous
égaux devant la prise de poids. Chacun de
nous connaît des personnes qui mangent sans
se priver et sans grossir, d’autres qui
prennent de l’embonpoint malgré une
alimentation modérée. En fait, certains
savent brûler leurs excès de calories alors
que d’autres en sont incapables.
D’où vient cette inégalité ?
Il peut y avoir une
prédisposition héréditaire (ou génétique).
Le nombre de cellules graisseuses est un
capital qui se constitue de très bonne
heure. Les premiers mois de la vie et
l’adolescence sont des périodes décisives
pour l’établissement du potentiel de masse
grasse, qui restera quasi immuable. La
suralimentation durant ces périodes, doublée
d’une prédisposition particulière, entraîne
une multiplication exagérée des cellules
graisseuses qui constitueront des réservoirs
prêts pour le stockage. Nous portons donc en
nous la faculté d’accumuler des réserves
plus ou moins importantes.
Toutefois, l’excès de poids le plus fréquent
est directement lié au comportement
alimentaire. Quelque soit l’âge, les
cellules graisseuses peuvent grossir pour
emmagasiner davantage de réserves. C’est ce
qui se passe quand les apports sont
quotidiennement supérieurs aux dépenses
caloriques.
Pourquoi prend-on du poids ?
- Parce qu’on mange trop par
rapport à ses dépenses et ses activités.
- Parce qu’on mange mal et que
l’on accumule les excès alimentaires : repas
sautés, grignotages, déséquilibres, mauvaise
répartition des repas, excès de produits
transformés et gras.
- En s’arrêtant de fumer, la
prise de poids est fréquente : le fumeur
remplace souvent la cigarette par des
grignotages, et en même temps son appétit
augmente, n’étant plus coupé par la
nicotine.
- On peut prendre du poids à
la suite de certaines circonstances :
mariage, deuil, solitude, ennui…, autant
d’événements qui se traduisent par un
changement inconscient du comportement
alimentaire.
- Plus rarement, à la suite
d’un dérèglement hormonal.
On sait que la même ration
alimentaire bloquée sur 1 ou 2 repas est
susceptible de faire grossir, alors que
répartie en 3 ou 4 fois, elle n’aura aucune
incidence sur le poids.
|